“Compte tenu du rythme actuel de réchauffement, pour survivre le hêtre devrait migrer à une vitesse de 500 à 1000 kilomètres par siècle pour suivre les conditions climatiques optimales. C’est plus que ce qu’il peut réaliser biologiquement : il est climatiquement piégé. Il est debout, feuillu, vivant, mais voué à disparaître.”
— 2049,
Nathanaël Wallenhorst ·
picked by Mark,