"Sur le “Malecon” de Santo Domingo, la plus vieille ville du Nouveau Monde (1496), le peuple le plus pauvre du monde expose tous les jours ses entrailles, ses rêves, ses fantasmes. Sur plusieurs dizaines de mètres, en effet, les tableaux des naïfs haïtiens, résistant au vent et à la poussière, au soleil et à la pluie, sont étalés jour et nuit, comme un défi à la misère et au mépris."